Au Togo, des conseillers du chef de l’État Faure Gnassingbé étaient  devant la presse ce vendredi 22 Septembre au lendemain de deux (02) jours de manifestations organisées par l’opposition togolaise.

Noupokou Daminpi et ses collègues conseillers de la présidence ont annoncé que le gouvernement est à pied d’œuvre pour prendre les dispositions qui s’imposent pour un retour au calme dans le pays.

La décision d’appeler les togolais à un référendum est une prérogative présidentielle. Il revient au chef de l’État de décider ou pas si les togolais doivent aller à un référendum selon les animateurs de la conférence, Mawussi Djossou Semondji et Daminpi Noupokou , accompagnés de  Maria Larba Apoudjak,.

La  constitution togolaise à son article 144 précise que “Le président de la République peut soumettre au référendum tout projet de loi constitutionnel”.

S’agissant de la question d’internet, coupé dans le pays pendant les manifestations, les conseillers du chef de l’État après avoir reconnu les  impacts négatifs que cette disposition pourrait avoir sur l’économie du pays ont estimé tout simplement que cette mesure aurait permis d’éviter des appels à la haine et à la violence lancés sur les réseaux sociaux.

Pour rappel, l’Assemblée Nationale s’est réunie en session plénière le mardi 19 septembre pour examiner le projet du gouvernement.

Un texte de loi qui prévoit la  limitation du  mandat présidentiel et mode de scrutin  uninominal  majoritaire à deux (02) tours. L’opposition, qui a dénoncé la non-rétroactivité de cette mesure, a boycotté la récente session extraordinaire du parlement.

Le pouvoir  de Lomé n’a remporté que deux tiers des voix et non les quatre cinquièmes requis, ouvrant la voie à un possible vote par référendum. Pour les opposants, c’est un passage en force.

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