Isidore Kouwonou, le Secrétaire Général du SYNJIT, Syndicat National des Journaliste Indépendants du Togo a exprimé Jeudi soir à Lomé son indignation face au mépris des autorités du ministère de la communication à l’égard de l’organisation qu’il dirige.

En ces moments de fin d’année, où au niveau du gouvernement togolais, c’est une course contre la montre qui se fait dans la perspective de la Présidentielle de 2020, on tend à actualiser le code de la presse au Togo, document dont l’avant projet a déjà fait l’objet de validation lors d’un atelier en Juillet dernier à Kpalimé.

Alors que la quasi totalité des organisations professionnelles des médias du pays, reconnues comme telles a été invité à l’étude en commission de la loi portant « Code de la presse et de la Communication » en commission des lois à l’Assemblée Nationale, le SYNJIT, n’y a pas été associé. Et Cela suscite remous, mécontentement et indignation chez tous les journalistes employés dans le privé, qui ont laissé la voix pour leur défense depuis 2011 au SYNJIT.

« L’étude du projet de loi portant nouveau « Code de la presse et de la communication » à la Commission des lois de l’Assemblée nationale étant une suite logique des travaux de Kpalimé, le SYNJIT ne comprend pas cette discrimination (qui ne dit pas son nom) affichée à son égard » a indiqué Isidore Kouwonou dans un communiqué parvenu à notre rédaction.

Il rappelle qu’en juillet dernier, sur invitation de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), les principales organisations professionnelles de la presse togolaise  dont le SYNJIT, se sont retrouvées à Kpalimé pour la relecture et la validation de l’avant-projet de loi portant nouveau « Code de la presse et de la Communication », en République togolaise. Et qu’il leur était demandé de tous faire le suivi au niveau du gouvernement et au niveau de l’Assemblée Nationale.

« Le « Code de la presse et de la Communication » étant l’outil de base des journalistes, la mise à l’écart du seul Syndicat des journalistes employés du Togo ne saurait être justifiée » a martelé Kouwonou dénonçant un « manque de considération » à l’égard du SYNJIT et « une démarche non inclusive ».

Il faut rappeler que depuis la création de cette organisation syndicale en 2011, elle fait très souvent l’objet de discriminations. Ses actions dans la lutte pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes employés dans le privé au Togo. Il faut que cela cesse.

Ken LOGO

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