L’année 2018 s’achève bientôt. Plus que quelques semaines, et le monde dira définitivement adieu à cette année.

Il en sera de même du Togo et  des Togolais. Partout dans le monde, il s’agira de faire le bilans. Si dans le monde, la crise économique n’a épargné personne, le Togo et les Togolais compteront sans aucun doute parmi les peules  touchés par les difficultés économiques.

Mais vous connaissez le Togolais, pour lui « tout va bien ». C’est l’un des rares peuples au monde à accepter toutes les humiliations qui ont fait aujourd’hui de lui, un peuple unique fait remarquer un observateur politique africain.

On ne sait pas vraiment ce veut le peuple togolais. En 2018, les togolais ont été très nombreux à tirer le diable par la queue.

Depuis l’apparition d’une nouvelle classe de bourgeois, reconnaissable les soirs dans les nouveaux quartiers de Lomé, à bord leurs voitures de dernière génération,  la masse laborieuse s’est énormément enfoncée, pour ne pas dire effondrée.

Les Togolais n’ont jamais été aussi riches et pauvres à la fois. Ce sont ces pauvres qui ont grossi les rangs des conducteurs de taxi moto, et les réseaux de prostitution, dans le pays.

Les différents programmes de développement lancés en grande pompe par le pouvoir pour soulager les populations, n’ont résorbé que très, très modestement la question de l’hébergement, du déplacement,  de la restauration et d’une vie décente de millions de jeunes et de leurs parents.

Il est certain que les Togolais ne font plus de bilan. Selon certains observateurs, c’est  parce qu’Ils savent déjà en janvier que leur bilan ne pouvait qu’être négatif en décembre.

 En fait les efforts des Togolais resteront vains si leurs dirigeants politiques ne se décident pas à leur offrir une vie qui intègre dignité et respect des droits humains.

Les dirigeants togolais ont refait quelques routes et annoncés de nouveaux chantiers. Reste à se pencher sérieusement sur ce qui doit constituer le quotidien de chaque togolais et de chaque togolaise.

Il leur faut du travail, par ceux de la zone franche, il leur faut un toit, pas ceux dont les prix fluctuent sous la seule volonté des propriétaires, il leur faut des moyens de déplacements, pas ceux des privés aux prix hors normes.

Déjà travailleurs, les Togolais n’attendent que le petit coup de pouce. Celui qui ferait d’eux des hommes et des femmes dignes de 2018.

Mais pour l’instant une bonne partie des togolais est préoccupée par la question politique.

A la question de l’Alternance s’ajoute celle de la candidature de Faure Gnassingbé.

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